"Nos enfants nous accuseront" à Coueron

Par Emmanuel Péard, le vendredi 30 octobre 2009

Mardi 3 novembre, à 20h30 Nos enfants nous accuseront > Film de de Jean-Paul Jaud, 2008, 1h 47 min < Le film présente l’initiative de Barjac, une municipalité du Gard, qui décide d’introduire l’alimentation biologique dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait de la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d’ordre : ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas. Rencontre avec : Des représentants de collectivités territoriales / Olivier Magré, responsable du groupe ATTAC Couëron / Lycée Jules-Rieffel, établissement d’enseignement et de formation professionnelle agricole de Saint-Herblain.

Au théâtre Boris-Vian. 44220 Couëron Entrée libre.

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Les commentaires des internautes

"Nos enfants nous accuseront" à Coueron

Merci d’avoir relayé mon message aux potes et relations de potes pour cette première projection dans un cinéma nantais "art et essais", après le très méritant cinéma associatif "Bonne Garde".

Au chapitre de la paysannerie, voici un sage homme de la terre, René Bodiguel, 70 ans au prune, qui s’il n’a pas été bio a évolué vers. Il est le maillon intermédiaire, décroissant, anti productiviste, amoureux de ses bêtes et "créateur" comme il dit du "vivant". Interview à la semaine de résistance à l’aéroport de N. D. des Landes, où depuis 30 ans des terres sont gelées pour le construire, terre devenues très riches de biodiversité, du fait que plus un pesticide s’y déverse :

http://www.dailymotion.com/video/xa4sxz_rene-paysan-insoumis-et-decroissant_news

Le maire de Pornichet, par un chantage aux subventions, vient de censurer mon film, parce que dit-il "Nous sommes une station balnéaire tranquille" ... comme un cimetière dit ?

Continuez votre beau métier, mon père a été victime du productivisme comme exploitant agricole, et j’ai travaillé à la ferme entre 6 et 18 ans, asqsez pour savoir ce qu’il perdait et ce qu’il aurait pu être : un homme joyeux et vivant de son métier.

Salut

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